Refus et abus de priorité

Le refus de priorité

Conduire un véhicule ne veut pas dire seulement déplacer son véhicule dans le flot de circulation, cela veut dire aussi savoir se conduire et savoir respecter les autres usagers.

Il y a bien sûr des règles de passage ( voir les règles de priorité ). Sur la route, c’est “chacun son tour”. Cette règle doit être respectée de tous. Elle permet à chacun de pouvoir circuler sereinement, en sachant que les autres respecteront notre tour de passage.

Ne pas respecter l’ordre de passage est appelé “refus de priorité”. Il y a refus de priorité lorsque un conducteur oblige un autre usager à dévier de sa trajectoire ou à modifier son allure. Par exemple, en s’insérant sur une voie rapide, un automobiliste oblige un autre conducteur arrivant sur cette route à ralentir, il y a refus de priorité.
 
A savoir: Le refus de priorité est sanctionné par une amende de 4ième classe (135€), d’un retrait de 4 points sur le permis de conduire et d’une suspension pouvant aller jusqu’à trois ans du permis de conduire.  Un refus de priorité sur un piétons fait perdre 6 points.

L’abus de priorité

Avoir la priorité de passage ne veut pas dire foncer tête baissée dans les intersections. Dans chaque accrochage, il y a toujours un conducteur prioritaire sur l’autre. Le fait d’avoir la priorité de passage ne dispense pas le conducteur d’agir avec prudence. Et puis, il faut toujours garder à l’esprit que les autres peuvent faire des erreurs.

Mieux vaut se voir refuser la priorité que de devoir faire un constat.

Ce que dit la réglementation:
"Tout conducteur s'approchant d'une intersection de routes doit vérifier que la chaussée qu'il va croiser est libre, circuler à allure d'autant plus modérée que les conditions de visibilité sont moins bonnes et, en cas de nécessité, annoncer son approche."
Vous risquez une amende de 135€ pour un abus de priorité.

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